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Chantiers : Vosgelis et la FBTP88 choisissent de protéger les équipes

C’était une grave décision et pourtant, pour Fabrice Barbe, directeur général de Vosgelis et Sylvie Tuaillon, présidente de la Fédération du Bâtiment des Vosges, il n’y avait pas à hésiter : « Rien ne saurait être plus important que la santé de tous », précisent-ils dans une lettre co-signée qui annonce l’arrêt des chantiers de Vosgelis avant la fin de la semaine.

Pour autant, en choisissant de protéger la santé des salariés, il s’agit d’éviter les incidences sur la santé financière des entreprises. Aussi cette décision s’accompagne-t-elle d’un dispositif exceptionnel. Outre le fait qu’aucune pénalité ne sera appliquée, entreprise et maître d’ouvrage s’accorderont sur un ajournement des travaux formalisés par avenant. Par ailleurs, les services de Vosgelis se tiendront à la disposition des entreprises concernées afin d’étudier au cas par cas les éventuelles difficultés financières et les solutions qui pourront y être apportées.

Par la suite, les entreprises qui souhaiteront reprendre leurs chantiers devront présenter un plan d’action reposant sur le guide des bonnes pratiques en cours de validation par les pouvoirs publics. Vosgelis se réserve la responsabilité d’approuver ce plan s’il garantit la pleine sécurité des intervenants comme de l’environnement.

Pour Vosgelis et la FBTP88, cette décision vise à faire respecter les consignes sanitaires et, surtout, fait passer l’humain avant le reste.

#Covid19 : un dispositif de veille active pour les séniors

En cette période, nos aînés ont plus que jamais besoin de contact et de réconfort. Les services publics ou privés de maintien à domicile sont saturés : courses, repas, soins, on traite les urgences en priorité.

Avec 57% de personnes seules et 38% de seniors (60 ans et plus) logés dans son parc, c’est un cas de conscience sociétale pour Vosgelis, qui a décidé de mettre en place un dispositif de veille active pour ses locataires potentiellement vulnérables.

C’est ainsi qu’une soixantaine de collaborateurs de Vosgelis, depuis leur domicile où ils sont en télétravail, vont employer leur confinement à téléphoner régulièrement à plus de 3000 locataires âgés de 70 ans et plus, juste pour s’assurer qu’ils vont bien et n’ont besoin de rien. La fréquence des appels a été fixée à 2 à 3 fois par semaine selon la situation des personnes concernées (seules ou vivant avec quelqu’un de leur famille).

Cette mesure, prise dès lundi par la direction de Vosgelis, repose sur cette solidarité qui est depuis toujours dans l’ADN de l’entreprise.

Des « packs mobilier » à prix cassés pour les jeunes locataires de Vosgelis

Un lot à 150€ comprenant une armoire, un lit double équipé d’un matelas, une table basse, une table à manger et quatre chaises ; un lot à 270€ comprenant une gazinière, une machine à laver, un frigo, un four micro-ondes, une cafetière et une lampe de chevet… Ce sont quelques exemples des packs mobilier proposés par les 5 nouveaux partenaires de la marque Jump de Vosgelis.

Ce mardi 10 mars, 5 associations ont en effet signé un partenariat pour offrir des packs mobilier à moindre coût aux jeunes locataires de Vosgelis. Ce nouveau service s’ajoute à ceux déjà mis en place au titre de la marque Jump : aide à la recherche d’emploi, assurance à tarif préférentiel, remise de loyer pour les clients de Manpower ou (prochainement) le paiement étalonné pour le dépôt de garantie.

Ainsi les bénéfices sont multiples : tout en proposant une solution pour se meubler et s’équiper à bas prix à ses clients, Vosgelis soutient l’économie circulaire, sociale et solidaire.

Les partenaires packs mobilier : l’Abri (Gérardmer, Saint-Etienne-les-Remiremont et Cornimont), AMI (Epinal), Emmaüs (Rambervillers, Fraize et Neufchâteau), Minos (Monthureux-sur-Saône et Contrexéville) et la Sphère (Saint-Dié-des-Vosges). Ce sont toutes des entreprises d’insertion gérant des recycleries, et toutes ont répondu sans hésiter à l’appel de Vosgelis en bâtissant une offre à tarif préférentiel réservée aux clients de la marque Jump.

Télécharger l’offre « packs mobilier » de Jump

Bilan carbone : Vosgelis vise 30% de réduction à l’horizon 2030

«L’empreinte carbone de Vosgelis, c’est l’équivalent des émissions de gaz de 23.000 vaches (soit un tiers du cheptel vosgien) pendant un an». Même si nos collègues se sont amusés à imaginer des comparaisons poétiques ;-), le sujet, lui, est très sérieux. En effet, le calcul de notre bilan carbone réalisé par le cabinet Orilys a rendu son verdict : notre activité pèse 38 331 tonnes d’équivalent CO2 en 2018, dont 96% proviennent du chauffage de nos logements.

Ce chiffre, qui correspond à 0,009% de l’impact national*, représente un nouvel indicateur précieux dans la démarche environnementale de Vosgelis. Il s’agit d’une «photo» qu’il faudra refaire chaque année et qui lui permettra de mesurer ses progrès. L’entreprise peut ainsi se fixer des objectifs précis à court et moyen terme. Avec une ambition forte : diminuer l’impact carbone de 30% à l’horizon 2030.

Dans cette aventure, pas question de faire cavalier seul : Vosgelis entend associer ses collaborateurs de tous les services, mais également ses parties prenantes, clients ou collectivités. Et cela, parce que le champ d’intervention ne se limite pas à l’amélioration thermique des immeubles pour réduire le chauffage (même s’il représente la majeure partie de nos émissions). «Nous avons déjà pris contact avec des associations locales, précise Stephan Tonnin, pilote du groupe de travail dédié à l’environnement ; nous voulons en effet réfléchir tous ensemble aux moyens à mettre en œuvre, qu’il s’agisse de la mobilité, des consommables, de la gestion des déchets… Tous les sujets sont importants.»

* Les émissions d’équivalent de CO2 pour la France sont estimées à 445 millions de tonnes (source : CITEPA)

Illustration : Wikipédia

Le « vélo électrique de service » arrive chez Vosgelis

Faire un saut en ville chez un fournisseur, rentrer chez soi déjeuner, aller récupérer une commande peu encombrante… Autant de petits déplacements qui nécessitent pourtant de sortir la voiture. Mais désormais, pour les collaborateurs de Vosgelis, une alternative existe : emprunter l’un des 5 VAE (Vélos à assistance électrique) dont l’entreprise vient de s’équiper.

Avec l’amélioration thermique des immeubles, la création de vergers partagés, l’acquisition de véhicules hybrides, l’installation de mousseurs dans les logements, la réalisation d’un bilan carbone etc., les projets environnementaux se multiplient chez Vosgelis. Réduire l’impact environnemental du fonctionnement de l’entreprise fait d’ailleurs partie de son plan d’action RSE. C’est dans ce cadre que le groupe-projet dédié à l’environnement, en travaillant sur des moyens de locomotion « propres », s’est intéressé aux vélos à assistance électrique.

Faire travailler les entreprises locales

Bien entendu Vosgelis, attaché aux circuits courts et à sa responsabilité de donneur d’ordres sur son territoire, s’est tout naturellement tourné vers la « star » locale du VAE, Moustache Bikes. Les collaborateurs ont été invités, en novembre dernier, à tester ces vélos à la réputation méritée. Cinq premiers vélos ont ensuite été commandés et viennent d’être mis à disposition des collaborateurs dans les 5 lieux de travail qu’ils occupent : Epinal, Mirecourt, Neufchâteau, Remiremont et Saint-Dié-des-Vosges. Il est prévu que ce nombre soit doublé avant le printemps.

Une réponse aux enjeux du bien-être des collaborateurs

Outre son impact environnemental, ce nouveau moyen de locomotion répond également à l’un des trois volets du projet d’entreprise de Vosgelis : le bien-être des collaborateurs. Disponibles entre 7h30 et 18h, les vélos sont tous équipés d’un casque, un gilet fluo, un coupe-vent étanche, 2 brassards réfléchissants, un cadenas et 2 sacoches étanches. L’utilisateur doit se conformer à une charte d’utilisation qui définit les modalités de réservation et d’utilisation en insistant sur les règles de sécurité et de respect du code de la route. Dans les bureaux du quai Barbier à Epinal, c’est le directeur général en personne, Fabrice Barbe, qui a inauguré ce nouveau service pour sa pause méridienne ; nul doute qu’il sera suivi de nombreux amateurs.


Vingt nouveaux logements à Chantraine

Vendredi 7 février, Vosgelis a posé la première pierre d’un programme de 20 logements rue de l’Arsenal à Chantraine. Situés à proximité des commerces et des écoles, ces futurs logements enrichiront notre offre sur la commune.

L’opération se décompose en 2 parties :
– 12 appartements de 3 pièces avec cave, balcon, parking et local vélos en sous-sol ; les étages étant desservis par ascenseur,
– 8 pavillons mitoyens de 3 pièces disposant chacun d’une remise extérieure et d’une terrasse privative.

Vosgelis engagé dans une démarche d’amélioration constante, se distingue à nouveau en dépassant la performance attendue (RT 2012) de 45% pour les
logements collectifs et de plus de 40% pour les pavillons, contribuant ainsi au confort et aux économies d’énergie des futurs locataires.

Labellisés Habitat Senior Services®, accessibles aux Personnes à Mobilité Réduite (PMR) et favorisant le maintien à domicile, ces logements seront équipés de douches à l’italienne et de volets roulants électriques. 4 garages viendront compléter l’offre de stationnements aériens.

Rendez-vous au printemps 2021 pour la remise de clés aux locataires !

Vosges Matin ©

Bailleurs sociaux européens : les héros du « zéro » !

« Zéro déchet de chantier », « zero energy building »… Avec l’affermissement de la conscience environnementale, la construction de logements (sociaux ou privés) doit respecter un niveau d’exigence de plus en plus élevé. Les bailleurs sociaux, traditionnellement précurseurs et techniquement innovants, sont régulièrement désignés pour expérimenter les futures normes.  C’est autour de ces sujets que le groupe de travail « Sustainable construction » (construction durable) du réseau Eurhonet* s’est réuni chez Vosgelis pour trois jours d’échanges, de visites et de débats.

Membre du réseau Eurhonet depuis 2017, Vosgelis avait proposé à ses homologues italiens, anglais et suédois, de choisir Epinal comme QG de leur rencontre annuelle sur le thème de la construction durable. Une invitation acceptée avec enthousiasme par les quelque 10 membres du groupe, très désireux d’entendre parler – entre autres – du programme E+C- (Energie positive – carbone négatif) en cours de construction à Vittel. Rappelons que cette opération de 11 logements fait partie des chantiers expérimentaux français pour la définition de la future RE (Règlementation environnementale) 2020. « La RE 2020 pourrait être la déclinaison française de la réglementation européenne NZEB (Nearly zero energy building – bâtiment à consommation énergétique proche de zéro) », précise Thierry Dubrocas, directeur du patrimoine chez Vosgelis ; au cours de nos échanges, chaque membre d’Eurhonet a présenté la version de cette norme dans son propre pays. »

En savoir plus sur l’opération de Vittel

Ces discussions, illustrées par une visite de la résidence Pierre Lhuillier à Chantraine (résidence labellisée Passivhaus Institut) et de l’immeuble  « les Mûriers » à Golbey, ont soulevé des réflexions partagées telles que la nécessité d’informer voire d’éduquer les occupants de ces logements à faible dépense d’énergie. « A Chantraine les relevés de consommations sont conformes à nos attentes, observe Thierry Dubrocas ; mais ils pourraient être encore meilleurs avec des comportements adaptés, comme éviter d’ouvrir les fenêtres trop souvent. » Dans ce cadre, notre appartement pédagogique de Golbey a suscité un très vif intérêt chez nos invités.

Du statut de déchet à celui de valeur

Le dernier jour de la rencontre, le groupe de travail s’est penché sur la réglementation française en matière de déchets de construction. « Partout en Europe, les déchetteries sont saturées, rappelle Thierry : les déchets sont un enjeu prioritaire dans la réduction de l’empreinte carbone. On parle d’ores et déjà d’opération de « déconstruction » plutôt que de démolition ; désormais il va falloir aller encore plus loin en considérant le déchet comme un matériau qui possède de la valeur et dont il faut utiliser les pistes de réemploi. Avec les membres d’Eurhonet, nous avons évoqué la mise en place d’une filière européenne de récupération et d’échange de matériaux de déconstruction. En gros, une sorte de « Bon Coin des chantiers ».

Bientôt une opération exemplaire à Remiremont

Héros du zéro comme ses voisins, Vosgelis s’apprête ainsi  à réaliser une opération exemplaire de déconstruction – reconstruction sur le secteur de Remiremont. Il s’agirait de construire une vingtaine d’appartements accessibles et particulièrement performants sur le plan de l’empreinte carbone. « Ils seront également très économes en eau et nous utiliserons des techniques innovantes de récupération d’énergie sur l’eau, complète Thierry ; par ailleurs nous allons tenter de réutiliser le plus possible de matériaux des anciens logements. Les tuiles par exemple, mais aussi, pourquoi pas, certains éléments sanitaires s’ils sont en parfait état. Rien n’est encore arrêté, c’est trop tôt. Dans ce type d’opération, on est sans arrêt dans le compromis : par exemple, un matériau peut avoir de bonnes performances techniques dans un domaine particulier, et malheureusement une empreinte carbone désastreuse… Il faut en permanence rechercher le meilleur équilibre, ce n’est pas évident. »

Oui, mais au moins, on essaye !

*Eurhonet est un réseau européen de bailleurs sociaux qui compte 40 organismes de 7 pays différents.

Travail sur écran : chez Vosgelis on adopte les bons réflexes !


Attentif au bien être de ses collaborateurs, Vosgelis a décidé de leur proposer des sessions de sensibilisation aux risques liés au travail sur écran. Dispensés par l’EPSAT Vosges sous la forme d’un quiz, ces temps d’échanges et d’informations ont également offert la possibilité d’un accompagnement personnalisé à l’issue des formations. Une conférence de presse a clôturé l’action.

Les écrans font partie de notre quotidien, en particulier en entreprise où l’ère du digital bat son plein. On ne passe guère une journée sans regarder son écran… Même si l’usage en est aujourd’hui banalisé, le travail sur écran s’est profondément développé au cours de ces dernières années, et non sans risque. Temps passé sur écran rime notamment avec fatigue visuelle, stress ou encore troubles musculo squelettiques… 

Vosgelis, conscient de ces risques et toujours en recherche de solutions pour répondre aux différentes problématiques de santé et de bien-être de ses collaborateurs, a souhaité mettre en place une action particulière. Au-delà de toutes actions individuelles qui ont pu être menées dans le cadre d’aménagements de postes au sein des différentes agences avec EPSAT Vosges, un nouveau projet est né.

Au total, seize séances ont été animées sur l’ensemble des cinq agences Vosgelis et au siège à Épinal. Elles ont permis aux participants de découvrir les effets des écrans sur la santé, grâce à une nouvelle manière d’aborder la prévention des risques professionnels : un quiz et un Serious game (jeu sérieux). Les salariés de Vosgelis, ont pu tester leurs connaissances sur le sujet. Leur mission : aider M. Hepsato à apprivoiser son espace de travail. Répartis en équipes, ils ont testé 4 jeux (2 sur tablettes et 2 sur table) pour découvrir le plus rapidement possible avant leurs advesaires un code permettant d’ouvrir une boite.

Pour clôturer ces sessions, l’EPSAT Vosges a proposé d’accompagner les salariés volontaires sur leurs postes de travail de manière a évaluer l’appropriation des messages transmis, leurs mises en œuvre par les collaborateurs, et de dispenser des conseils de prévention généraux.

Suite à la conférence de presse clôturant ce projet, Vosgelis s’est engagé dans la mise en place d’un groupe de travail sur les équipements informatiques. Une action de prévention plus globale sera sans doute mise en place notamment sur l’usage des tablettes pour l’ensemble des chargés de clientèle.

Quelques chiffres

Vosgelis met en place le télétravail pour ses collaborateurs

« Le télétravail a de l’avenir dans les Vosges », a résumé François Vannson, président du Département, ce mardi 17 décembre à l’occasion du « Plan Vosges 2030 ». S’il représente une solution pour développer l’attractivité du territoire, le télétravail est aussi et surtout, pour Vosgelis, un outil au service du bien-être et de la qualité de vie des collaborateurs.

Ce jeudi 19 décembre Vosgelis a donc rejoint les rangs des quelque 1500 entreprises françaises qui ont signé un accord de ce type avec leurs représentants du personnel.

Subi plutôt que désiré en cette période de grève des transports, le télétravail est pourtant une organisation qui répond à de nombreux enjeux sociétaux et environnementaux : réduction de l’empreinte carbone, flexibilité, équilibre entre vie professionnelle et vie privée… Des enjeux qui sont au cœur du projet d’entreprise de Vosgelis, dont les principaux axes (hormis la qualité du service rendu au client, placée en première position) sont la démarche RSE et le bien-être des collaborateurs.

Or, ces derniers se sont montrés particulièrement nombreux à plébisciter le télétravail. Fabrice Barbe, directeur général de Vosgelis, a voulu répondre à ce souhait dès son arrivée dans l’entreprise en avril dernier. Un groupe de travail constitué en octobre a mené ce projet tambour battant avec les instances représentatives du personnel. Le résultat : un accord d’entreprise qui vient d’être signé pour une mise en œuvre du télétravail au 1er janvier 2020.

Concrètement, les collaborateurs dont les fonctions sont éligibles dans le cadre de cet accord, pourront s’ils le souhaitent bénéficier d’une journée de télétravail par semaine, fixée avec leur manager. Ils seront libres d’utiliser leurs équipements personnels (ordinateur et téléphone) ou d’emprunter le matériel mutualisé prévu à cet effet. Les horaires de travail seront les mêmes qu’au bureau. Un premier bilan de cette nouvelle organisation, confié à une commission interne de suivi, sera établi au terme des 6 premiers mois de déploiement.

Ateliers ergonomiques, installation de douches, travaux d’aménagements de bureaux, télétravail… les efforts se sont décidément  multipliés chez Vosgelis au titre de son plan d’action « Qualité de vie au travail ». Et ce n’est pas fini : des ateliers sur le port de charges ou encore la conduite préventive sont « dans les cartons » pour 2020.

Quelques chiffres :

– On recense à ce jour 1556 accords d’entreprise sur le thème du télétravail (source : Légifrance).

– Les dernières statistiques connues estimaient la proportion de télétravailleurs à 8,4 % en France et à 17,7 % en Europe (source : Centre d’Analyse Stratégique, 2009).

70% des télétravailleurs exerceraient sans cadre légal, accord ou avenant à leur contrat de travail (source : LBMG Worlabs).

Une sixième collecte de sang organisée à Vosgelis !

Ce lundi 16 décembre,  Vosgelis a accueilli pour la sixième fois les équipes de l’EFS (Établissement français du sang) de Nancy et les bénévoles de l’EFS d’Épinal pour réaliser une collecte de sang.

Malgré quelques désistements dus aux pathologies saisonnières, le personnel est resté mobilisé : 29 donneurs se sont présentés et 26 dons ont été enregistrés.

Depuis le début des collectes, ce sont plus de 230 personnes qui se sont présentées pour donner leur sang !

Il est indispensable de rappeler l’importance du don puisqu’il permet de sauver de nombreuses vies et d’aider un grand nombre de malades. Chaque année, près d’un million de personne est soigné grâce aux dons de sang, par transfusion ou avec des médicaments dérivés. La transfusion sanguine est indispensable, vitale dans certains cas, lors de certaines pathologies.

Merci à tous les donneurs fidèles et rendez-vous au printemps pour une nouvelle collecte!